Casbah Alger 2011…….. …
La Casbah commune de la wilaya d’Alger en Algérie.
La Casbah d’Alger appelée « la Casbah » (en arabe : القصبة, « la Citadelle », désignée sans mentionner le nom de la ville) est un quartier historique d’Alger comprenant aujourd’hui la vieille ville inscrite au patrimoine de l’Unesco.
Fondée par le souverain ziride Bologhine ibn Ziri2. La forteresse qui domine la ville, est construite à l’époque ottomane entre 1516 (débutée par Arudj Barberousse) et 1592 (achevée sous le règne de Kheder Pacha)3. Elle ne devint la résidence du souverain que sous Ali-Khodja, avant-dernier dey d’Alger, qui, pour échapper à la tyrannie de la milice abandonna la Djenina, située trop au centre de la ville et fit transporter le Trésor public à la Casbah où il s’enferma avec une garde particulière de 2000 Kabyles. Les janissaires, qui essayèrent de se soulever, furent massacrés. Sous dey Hussein, successeur d’Ali-Khodja.
Entre cette forteresse et le front de mer et sur un site accidenté se sont développées des habitations majoritairement à étages devenues plus tard la vieille ville d’Al-Djazair qu’on a appelé aussi bien plus tard Casbah par extension.
La Casbah n’est plus, aujourd’hui, que l’ombre d’elle-même. L’eau courante installée par les colons français, la surpopulation des années 1980 et un mobilier trop lourd ont déjà eu raison de 420 des 1200 maisons qui étaient encore debout en 1962. Derrière les lourdes portes se cachent parfois des trésors d’architecture, tandis que les chats et les gravats disputent les ruelles aux passants.
Les caractéristiques les plus marquantes de la Casbah qui lui donnent tout son charme, sont le terrain lui-même qui est accidenté et en pente (118 mètres de dénivellation), les rues tortueuses qui nous renvoient dans un Alger mystérieux et magique d’un autre temps et l’architecture, tant extérieure qu’intérieure des maisons, ces dernières étant caractérisées par une cour intérieure carrée avec une petite fontaine, autour de laquelle est organisée toute l’habitation. La pente est tellement raide dans la partie haute de la Casbah que la plupart des ruelles sont en escaliers. Les experts admirent le prodige architectural qu’offre le spectacle de maisons enchevêtrées sur un plan très incliné, s’appuyant les unes contre les autres depuis des siècles.[réf. nécessaire] Les plasticiens locaux, les écrivains et les poètes, les musiciens et les interprètes, charmés et inspirés par son architecture et son ambiance singulière, continuent de la chanter.
Noyau originel qui valut à la cité mauresque d’El-Djazaïr le surnom « d’Alger la Blanche », la Casbah est en danger de mort. De la mer, ou du haut de ses terrasses, la vieille médina fait encore son effet. Mais lorsqu’on vagabonde dans le labyrinthe de ses ruelles, le délabrement apparaît criard, poignant. Quand une maison s’écroule, celles qui lui sont proches, par un effet de château de cartes, sont menacées de ruine.
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The Casbah (Arabic: قصبة, qasba, meaning citadel (fortress)) is specifically the citadel of Algiers in Algeria and the traditional quarter clustered around it. More generally, a kasbah is the walled citadel of many North African cities and towns. The name made its way into English from French in the late 19th century (the Oxford English Dictionary states 1895), and continues to be spelled as acquired from that language.
The Casbah of Algiers is founded on the ruins of old Icosium. It is a small city which, built on a hill, goes down towards the sea, divided in two: the High city and the Low city. One finds there masonries and mosques of the 17th century; Ketchaoua mosque (built in 1794 by the Dey Baba Hassan) flanked of two minarets, mosque el Djedid (1660, at the time of Turkish regency) with its large finished ovoid cupola points some and its four coupolettes, mosque El Kébir (oldest of the mosques, it was built by Almoravid ruler Yusuf ibn Tashfin and rebuilt later in 1794), mosque Ali Betchnin (Raïs, 1623), Dar Aziza, palate of Jénina.
The Casbah played a central role during the Algerian struggle for independence (1954–1962). The Casbah was the epicenter of the insurgency planning of the National Liberation Front (FLN) and gave them a safe haven to plan and execute attacks against French citizens and law enforcement agents in Algeria at the time. In order to counter their efforts, the French had to focus specifically on the Casbah. The counter-insurgency efforts of General Jacques Massu and Major Paul Aussaresses included torture and violent martial law.
They were especially effective in fighting the FLN during the week-long strike ordered by Mohammed Larbi Ben M’hidi.
As Reuters reported in August 2008, the Casbah is in a state of neglect and certain areas are threatening collapse.
Algerian authorities list age, neglect and overpopulation as the principal contributors to the degeneration of this historic neighborhood. Overpopulation makes the problem especially difficult to solve because of the effort it would take to relocate everyone living there. Estimates range from 40,000-70,000 people, though it is difficult to track because of the number of squatters in vacant buildings.
One reason that the government wants to improve the condition of the Casbah is that it is a potential hideout for criminals and terrorists as it once was in the late 1950s and during the Civil insurrection of the 1990s.
Preservationist Belkacem Babaci described the situation as difficult, but not insurmountable, saying: “I still believe it’s possible to save it, but you need to empty it and you need to find qualified people who will respect the style, the materials. It’s a huge challenge.
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Camera: Canon EOS 5D Mark II
Lens: Canon EF16-35mm f/2.8L II USM
Aperture: f/11
ISO: 50
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